La communication via votre site internet

 

Dans notre mission de promouvoir et développer la notoriété de la kinésiologie, le syndicat se doit de rappeler que nous sommes jugés sur l’image que nous donnons de nous-même, notamment à travers nos sites internet. Si nous voulons asseoir notre crédibilité auprès de nos futurs clients comme auprès d’éventuels prescripteurs nous devons être conscients de cela.

 

Votre site internet est un élément clé de votre communication. Il est la vitrine de votre activité et le reflet de vos valeurs et de votre identité. Il véhicule votre image, mais également celle de la profession entière. Par conséquent, il est important de comprendre et retenir certaines « règles ».

Cet article a pour objectif d’amener chacun d’entre-nous à réfléchir sur la kinésiologie, le rôle du kinésiologue et la manière dont nous présentons tout cela à un public souvent non averti et en recherche de solutions alternatives pour aller vers un mieux-être.

Tout d’abord, nous attirons votre attention sur les mots utilisés. Le kinésiologue n’étant pas un médecin, il lui est interdit de par la législation Française d’utiliser certains termes qui pourrait laisser entendre à l’internaute que nous sommes « un spécialiste » dans le traitement d’une problématique ou une autre. Quelques exemples : il est tout à fait correct de parler de maux de tête, mais les migraines et les céphalées sont dans le domaine du médical, les troubles ou problèmes urinaires sont à préférer à l’énurésie, le mal de dos sera préféré aux lombalgies… Des mots comme « thérapeute », « thérapie »ou « pathologie » sont à proscrire.

Sans tomber dans la rigidité ou l’auto-censure, il est important de s’interroger sur ce que l’on dit, comment on le dit et comment celui qui qui le lit va recevoir et interpréter l’information… Si nous avons bien conscience de notre rôle et de notre place auprès du consultant, la tâche sera relativement simple.

Nous attirons également votre attention sur la façon de présenter votre activité. Certains kinésiologues ont fait de nombreuses formations dans des domaines complémentaires, ce qui est une vraie richesse. Attention cependant à la façon de présenter et de parler de ces multiples savoir-faire.
Lorsqu’ils viennent en complémentarité de la kinésiologie, il s’agit vraiment d’enrichir « la boite à outil ». Mais prenez-garde à l’image que vous véhiculez lorsque vous faites étalage de trop nombreuses techniques…car le fourre -tout n’est pas loin et les amalgames qui vont avec.

Si votre site est sur le RNK, c’est que vous êtes principalement kinésiologue. Certaines personnes à la recherche d’un professionnel de la kinésiologie se trouvent « déboussolées » (et nous contactent assez inquiètes) devant certains sites qui décrivent parfois jusqu’à 7 ou 8 techniques différentes et délivrent des messages parfois peu cohérents.
Au-delà du praticien lui-même qui s’en trouve décrédibilisé, nous nous trouvons là devant une façon de communiquer qui dessert la profession dans son ensemble.

Nous sommes bien évidemment conscients de l’intérêt et l’enrichissement qu’il y a à se former dans des domaines connexes, mais il n’est pas forcément approprié d’en faire un catalogue.

Si vous avez de nombreuses « casquettes », il sera plus rationnel de faire plusieurs sites selon les thématiques abordées et  mettre des liens d’un site vers l’autre, de façon à augmenter le trafic.

 

 

 

Publié dans Espace Membres, Guides et infos, Non classé